
Chronique d’une mort annoncée

Lorsque le harcèlement emprunte des formes surprenantes, devient mobbing*, et se montre tellement tenace…
Par YRN, 10 août 2025
Avertissement
Avertissement : Les noms des personnages ne dénotent aucunement d’une culture ou d’une autre, d’une religion ou d’une autre. Et c’est volontaire de la part de l’auteur. Ainsi, Yob, pour Job, aurait pu s’appeler Ayyūb, ou Lyov. Et C’est là bien sûr une œuvre de fiction. Qui en douterait ? Celles et ceux qui s’adonnent à de tels méfaits, ou qui les défende ?
Dès lors, petite précision du diffuseur (avertissement) : Les personnages et les situations de ce récit, bien qu’inspirés de faits réels, sont présentés ici sous une forme purement fictive ; toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait en être que fortuite. Disclaimer : This is a work of fiction. Any names, characters, places, businesses, organizations, events, or incidents are either products of the author’s imagination or are used fictitiously. Any resemblance or similarity to actual persons, living or dead, or to actual events is entirely coincidental and unintentional.
A noter que le narrateur cherche de l’aide pour aboutir dans ses rédactions, ainsi qu’une maison d’édition française. Cette aide pourrait être celle d’une ou d’un écrivain, d’une ou d’un journaliste. La raison en est simple : cela semble, sans parler de son état de santé, être trop douloureux pour lui d’écrire seul, sachant qu’un tel ouvrage c’est tout chantier, très différente de l’écriture d’un article voire même d’un essai. Une coécriture, avec cosignature, serait une bonne solution.
Un ouvrage mémorable
Dans un petit village côtier d’Amérique latine, tout le monde sait que Santiago Nasar va être tué… sauf lui. Le roman s’ouvre sur le matin de sa mort : il se prépare pour assister au mariage de Bayardo San Román et Ángela Vicario. Mais la fête tourne au drame : Bayardo, découvrant que sa jeune épouse n’est pas vierge, la renvoie chez ses parents.
Sous la pression familiale, Ángela accuse Santiago d’être l’homme qui l’a déshonorée. Ses frères, Pedro et Pablo Vicario, estiment que leur honneur exige réparation : ils annoncent publiquement qu’ils vont le tuer. Malgré ces avertissements répétés, le meurtre n’est pas empêché — par négligence, fatalisme ou peur d’intervenir.
Le récit, construit comme une enquête journalistique menée des années plus tard par un narrateur qui cherche à comprendre, reconstitue les faits de façon fragmentaire : témoignages contradictoires, détails qui s’emboîtent mal, mémoire sélective des habitants. L’histoire se clôt sur la scène brutale où les frères Vicario poignardent Santiago devant sa porte.
Similitudes et divergences
Chronique d’un mort annoncée* ? Difficile de penser qu’un humain, dont l’existence a toujours été déniée puis niée, puisse aboutir à sa mort. Et pourtant…
Aussi, vous l’aurez peut-être reconnu, le titre s’inspire du roman de l’écrivain Gabriel Garcia Marquez, Prix Nobel de Littérature en 1982. Mais qu’est-ce que les deux récits ont en commun ?
La fatalité ? Ce serait absoudre les bourreaux d’actes graves qu’ils ont commis en parfois toute lucidité. « Laver dans le sang l’honneur bafoué de la famille » ? Certainement pas ! Ils ont en réalité noyé l’honneur de cette famille dans un flot d’infâmies, déversés sur la tête et dans la vie de leur victime. « De leur victime » ? Il y en a forcément d’autres ! Mais leur petit frère, Yob, est, et à toujours été, leur cible privilégiée, leur souffre-douleur, en particulier pour Jézabel. Quant à Ponce Pilat, l’aîné, il s’est toujours défaussé, comme il se doit.
Mieux, il s’est servi de Yob, le benjamin de la fratrie, notamment comme d’un paratonnerre, indolent à l’université, et ayant très peur de sa sœur cadette, Jézabel. N’avait-il pas dit un jour à leur vieille maman, quelque temps avant de l’abandonner à son triste sort, « c’est lui qui nous sortira de là ». Lorsque sa mère lui en a parlé, n’ayant pas vu le danger exprimé par le propos, Yob lui avait répondu : « il se sert une fois de plus de moins, car pendant qu’elle est occupé à essayer de détruire ma vie, puisque n’arrivant pas à m’asservir, elle lui fichera la paix. »
Mais si le scénario est différent, qui y a-t-il de commun avec l’ouvrage de cet excellent Gabriel Garcia Marquez ? L’aboutissement déjà, avec la mort déjà social, affective, et financière, de Yob, surnommé le Virjustus. Et si possible physique, loin de tout, décrédibilisé, sali. Ainsi, ils n’auraient plus à se soucier du risque réel que représente pour eux ce contradicteur, bien malgré lui. Alors, certes, lui n’étant plus là, ils pourraient s’écharper, se reprochant mutuellement la mort de Yob. Mais cela resterait forcément limité dans les effets, lui étant avocat et elle ayan une avocate à son service. Sauf qu’elle n’hésiterait peut-être pas à réinvestir massivement dans certains usages occultes.
Il y est aussi question de fratrie, cependant bien loin de celle des frères Vicario. De même, les deux scénarios se passent en zone tropical. Yob étant comme dans un exil forcé dans la Caraïbe. Il l’a même surnommé, non sans raisons, « l’île du diable », par analogie à celle du bagne de Cayenne, au large de la Guyane.
Il y aurait aussi peut-être une histoire d’Evêque, mais différente. Il a en effet fait appel à celui de son diocèse d’origine, sous son nom qui est originaire du lieu, et se présentant à lui, ainsi que les dangers qu’il encourait. Lequel ne lui a même pas répondu, ni fait répondre. Mais aura-t-il vraiment reçu le courriel avec sa mention en gras « personnel et confidentiel », bien spécifié en haut de l’écrit ? Sa secrétaire lui a affirmé par téléphonique oui. Sachant que c’est lui qui les a appelé, n’ayant aucun signe. Mais il fut choqué qu’elle lui a demande quasi d’emblée s’il demandait de l’argent. Choquant !
Choquant car, outre le fait qu’elle n’a visiblement rien compris, la vie humaine n’étant pas qu’une question de fric, cela veut dire qu’elle n’a pas respecté le secret de la correspondant entre un évêque et celui qui s’adresse à lui. Sans parler du fait qu’il sait que ce courriel, tracé, envoyé un 24 mai 2025, n’a été transféré que le 10 juillet suivant. Jour où lui-même a appelé. Bizarre, non ?
Une autre point commun également, le fait que « les gens » n’ont pas pris, ou pas voulu prendre, la mesure du danger pour Yob. Un danger multiple, car ça tapait de tous côtés, en particulier lorsqu’en exil. Et ne l’ont pas fait, soit parce qu’ils ont été conditionnés à croire, peut-être confortablement pour eux, que Yob ne serait qu’un malfaisant, fautif, coupable, et au final mériterait ce qui lui arrive. C’est pratique, mais lâche. Soit tout simple par égoïsme, sinon égocentrisme, un mode de fonctionnement prégnant dans sa fratrie et son lieu d’exil, en l’occurrence sur fond de racisme inversé. Après tout, il n’est qu’un étranger blanc, et non pas blanpéyi ou béké, et de surcroît pur certains à moitié arabe. Quelle horreur !
Seul visiblement un OPJ* de la gendarmerie, qui enquêtait sur ordre du patron du COMGEND* , saint-cyrien* , avait compris et lui avait dit, « on vous la joue la valise ou le cercueil … mais si possible la valise en forme de cercueil ! ». Ce que Yob, lorsqu’il devait expliquer en synthèse sa situation, se disait « être pris en otage de situation entre deux métaphores, le masque de fer côté fratrie, et la valise ou le cercueil sur le plan local ». Charmant, n’est-ce pas ? Et pourtant oh combien vrai ! « Masque de fer », par analogie à une célèbre histoire du Royaume de France, qu’il vécut d’une certaine façon toute sa vie adulte. Fait intéressant, ils sont issus d’une famille d’origine nobiliaire des plus anciennes, à la croisée des chemins entre Orient et Occident.
Qui sont-ils ?
Ils sont trois, avec un frère défunt. Yob, le dernier de la fratrie, les voyait préadolescent comme les trois mousquetaires. Sauf que, et il ne le savait pas encore, son frère aîné tient plus du Comte de Rochefort, et sa sœur aînée de la Milady de Winter.
Yob, dit le virjustus*
Lui, c’est l’expression de la droiture bienveillante et compassionnelle en acte. Droit, digne, et animé par un sens solide de la justice, Yob se tient à l’écart des bassesses et refuse les coups tordus. C’est simple, il refuse toute compromission. Lui qui cultive une réelle rectitude que bien d’autres ignorent, alors qu’ils le devraient également. Sa loyauté, sa constance et son refus catégorique de profiter des faiblesses d’autrui font de lui un repère moral, même dans les contextes les plus tendus. Il agit frontalement ou avec transparence, parfois stratégiquement, dit ce qu’il pense sans chercher à blesser gratuitement, et prend position lorsque c’est nécessaire, même si cela exige courage et détermination. Par sa simple présence, il inspire la confiance, installe un sentiment de sécurité morale et donne envie à ceux qui l’entourent de se tenir droit eux aussi. Il suffit d’ailleurs, pour s’en convaincre si besoin est, de demander aux innombrables patientes et patients qu’il a eu.
Ponce Pilat, dit le philistin*
Il est l’incarnation de l’inaction autojustifiée et du défaussement constant. Frère aîné de la fratrie, Ponce Pilat, comme l’avait surnommé sa défunte mère peu de temps avant de quitter ce monde, exprime la figure du lâche légitimé : celui qui garde les mains propres en laissant les autres agir, quitte à livrer quelqu’un aux conséquences les plus lourdes. C’est ce qu’il a fait avec Yob, son jeune frère. « C’est un homme à tiroirs », disait à Yob quelqu’un qui le connaissait bien, véritable matriochka* : difficile de savoir à qui l’on a à faire. Sa prudence excessive et son art consommé de ne pas prendre position s’accompagnent d’une capacité à imposer son point de vue du moment avec violence, ou à se retrancher derrière de pseudos prétextes moraux ou institutionnels pour justifier son inaction. Lorsqu’il ne laisse pas, par des non-réponses, se dégrader dangereusement des situations. Observateur attentif, il jauge la situation, en tire éventuellement profit, puis se retire ostensiblement au moment critique, laissant aux autres le soin d’assumer. Socialement perçu comme mesuré et réfléchi, il se révèle pourtant, à y regarder de plus près, spectateur volontaire de l’injustice. Pour un censément auxiliaire de justice, ça se pose là !
Jézabel, dite la pharisienne*
Elle, c’est un cas à part. Déjà, elle manie avec une étonnante dextérité l’art du poison invisible. Deuxième dans la fratrie et aînée de Yob, Jézabel est une figure dominante qui préfère la manipulation subtile, mais ne gène pas, si cela lui est possible, d’user de l’affront direct. C’est simple, elle a réussi à prendre le pouvoir dans la famille. Elle qui maîtrise l’art de la séduction, pas nécessairement physique, et l’usage tactique de la parole, pour diviser et retourner les relations à son avantage. Son mode opératoire consiste à identifier les leviers psychologiques propres à chacun, cultiver les rancunes, et provoquer indirectement des conflits dont elle sort « miraculeusement » indemne. Si, vue de l’extérieur, elle fait tout pour paraître bienveillante ou protectrice, mais aussi la victime de « sa méchante famille », et elle y réussi, ce vernis se fissure vite aux yeux de ceux qui ont été pris dans la toile de ses intrigues, sorte de nasse dans laquelle ils se retrouvent enfermés. Elle est à ce point dangereuse que bien des gens, pourtant très censés mais dépassés, pensaient qu’elle était habitée par le démon. C’est dire !
La famille et les parents
Cette famille, dont les origines sont plus que millénaire, a beaucoup souffert. Ce fait est à la fois dû à l’Histoire, et aux activités internationales du père. Pour faire court, il était sur les dossiers des plus sensibles et risqués, dixit l’un de ses amis qui fut responsable de la formation diplomatique à l’ONU, puis Secrétaire général adjoint de Kofi Annan*. Le père était politiste*, dont ont a su par la suite qu’il avait également été analyste et officier du renseignement. Et dont une amie américaine de la mère de famille, Mary K. Comartin*, lui avait dit que c’était « un pur, qui n’a jamais trouvé sa place dans ce monde ». C’était aussi un homme traumatisé par la violence qu’il avait vécu enfant, puis par les tortures subies jeune adulte. Issu de la famille la plus ancienne du Proche-Orient, c’était un homme d’une brillante intelligence, et d’une grande élégance.
Un père qui était, comme son épouse, d’une très grande probité. Il refusait d’ailleurs toute forme de compromission. Il avait notamment, probablement pour ces raisons, refusé un poste prestigieux au directoire du groupe suisse et multinational Nestlé. Et lorsqu’il étai en mission d’enquête, il refusait toute forme de cadeaux, fusse une caisse d’orange lorsqu’il visitait un kolkhoze*. A contrario, il était très ami avec certaines personnalité suisses, dont le patron à l’époque de la FedPol*, Oscar Schürch*. Suisse pour laquelle il avait contribué, de façon très significative, à sa protection sur le plan international et sécuritaire.
Quant à la mère de famille, issue d’une très vieille famille suisse, à la base théologienne catholique, elle était anthropologue culturelle et sociologue des religions. Elle fut aussi Conservatrice de musée, mais surtout spécialiste des poteries et céramiques faites à la main en Afrique du Nord et de l’Ouest, depuis le Neandertal à nos jours. C’était une femme d’une très grande douceur et bienveillance. Le couple s’était rencontré à Paris, où ils faisaient leurs humanités . Les deux étant de vrais idéalistes et humanistes. Leurs actions à chacun, en toute discrétion, les fera aider de nombreuses gens, dont des jeunes femmes et des enfants, et même soutenir des communautés, y compris financièrement. Yob sur ce plan a beaucoup pris d’eux, alors que pour les autres de la fratrie, ce fut visiblement l’inverse.
N’a-t-il pas donné tous ses salaires pendant quinze ans pour soutenir sa famille ? En particulier sa sœur aînée qui se disait atteinte d’une leucémie, probablement aiguë promyélocytaire, et nécessitant rapidement un traitement très coûteux ? Sans parler du fait qu’il s’occupait d’elle : ménage, repas, sortie des chiens, etc. Il l’a aidée, soutenue, soignée même. Pour récolter quoi, au final ? L’opprobre, la décrédibilisation aux yeux de ses proches, le tout assorti d’une adversité aussi violente que sournoise. Ce qui se comprend aisément : difficile d’être partageur, aidant, quand on est profondément égoïste, voire égocentrique ; lui étant dans un total quant-à-soi sur fond de peur, alors qu’elle présentant déjà des symptômes à la crèche d’un possible trouble précoce du développement social ou de la personnalité. Yob étant psy, avec plus de 30 ans de pratique, il sait de quoi il parle.
Pourquoi de tels comportements ?
Les racines de l’hostilité des aînés envers leur cadet semblent se trouver dans une combinaison de facteurs précoces et persistants.
Dès la naissance, la dynamique familiale s’installe sur un terrain instable : perception de concurrence, absence de sécurité émotionnelle, climat de risque constant. Dans ce contexte, les relations fraternelles se construisent moins sur l’alliance que sur la rivalité et l’autoprotection des aîné envers les cadets, et pour finir, le benjamin. Sachant en outre qu’ils ont eu un frère qui est mort-né, ce qui a traumatisé leur mère.
L’enfance apporte son lot de traumatismes spécifiques : violence physique sévère subie par le cadet ; comportements précoces d’appropriation et d’isolement chez l’aînée ; nécessité, pour chacun, de trouver des stratégies de survie psychologique. Ces stratégies — contrôle, retrait, agressivité — se figent avec le temps.
L’adolescence, loin d’atténuer ces tensions, les amplifie : exposition à des situations dangereuses liées à un service de renseignement étranger visant le père, contexte de menace permanente, consommation de drogues dures pour l’une, rigidité défensive pour l’autre. Les comportements hostiles envers le benjamin deviennent à la fois un défouloir et un moyen de maintenir un équilibre interne fragile.
À l’âge adulte, ces schémas ne disparaissent pas : ils se transforment en modes relationnels ancrés, où l’empathie se trouve fortement limitée par des mécanismes de défense hérités de l’enfance. Ce qui pourrait apparaître comme une malveillance gratuite trouve donc ses racines dans un enchevêtrement d’expériences traumatiques, de rivalités anciennes et de stratégies de survie psychologique — mais n’en atténue ni la nocivité ni la responsabilité.
Jusqu’à spolier leur petit frère de tout, à commencer par ses droits les plus fondamentaux. Et faire en sorte que, ruiné par leur faute, reste bloqué dans un exil forcé, loin de tout, notamment de ses repères réels, et de ses possibilité de se réaliser. Le laissant ainsi « crever à petit feu » à l’autre bout du monde, tout en disant à qui veut l’entendre qu’ils l’aident. Peut-être jusqu’à ce qu’il se suicide ? Car toute le processus conduit forcément à cela. Et cela, pensent-ils peut-être, les libèrerait d’un « emmerdement », gênant. Sauf qu’il a une foi inébranlable en la vie, et une capacité d’endurance, de résilience, vraiment exceptionnelle. Serait-ce d’ailleurs la raison pour laquelle ils se montrent aussi infâmes, dans les rares échanges qu’ils ont ? Et même d’une hostilité constante, multipliant propos accusatoires, calomnieux, voire orduriers, y compris lors de moments censés rester préservés comme Noël.
A suivre…
Notes :
Mobbing : forme de harcèlement collectif, où plusieurs individus, de manière concertée ou cumulative, isolent, dénigrent ou attaquent une personne sur plsuieurs plans (psychologiquement, socialement, matériellement, affectivement…), dans un contexte professionnel, social ou sociétal, jusqu’à fragiliser gravement sa position, sa réputation ou son équilibre, sa santé.
Chronique d’une mort annoncée: Titre emprunté à l’œuvre éponyme de Gabriel García Márquez, utilisé ici à des fins de référence et sans lien avec l’ouvrage original.
OPJ : Officier de Police Judiciaire
COMGEND : Commandement de gendarmerie
Saint-cyrien : diplômé de l’académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. Ils ont un amical des anciens, et en principe se soutiennent entre eux.
Virjustus : expression latine (Vir Justus) signifiant « homme juste », désignant une personne droite, équitable et moralement intègre.
Philistin : figure de l’homme matérialiste, étroit d’esprit, indifférent aux valeurs intellectuelles ou spirituelles, ou, par extension, adversaire du raffinement.
Matriochka : poupée russe creuse contenant d’autres poupées semblables emboîtées, utilisée par analogie pour désigner une réalité à plusieurs niveaux cachés.
Pharisien/ne : dans le sens figuré, personne hypocrite, affichant une vertu ostentatoire tout en manquant de sincérité morale.
Kofi Annan : diplomate ghanéen (1938-2018), secrétaire général de l’ONU de 1997 à 2006 et prix Nobel de la paix en 2001.
Politiste : chercheur en science politique, spécialisé dans l’analyse des systèmes, institutions et comportements politiques. Alors qu’une ou un politologue sera plus souvent commentateur ou vulgarisateur de l’actualité politique, parfois sans activité de recherche académique.
Mary K. (Comartin/Caumartin) — Américaine vivant à Genève (†). L’orthographe du patronyme reste incertaine.
Kolkhoze : ferme collective soviétique où la terre, les moyens de production et les récoltes étaient mis en commun, sous contrôle de l’État.
FedPol : Police fédérale suisse (Office fédéral de la police – Bundesamt für Polizei – Ufficio federale di polizia – Uffizi federal da polizia).
Oscar Schürch : directeur de la FedPol de 1959 à 1980.
Faire ses humanités à Paris : suivre à Paris un cursus universitaire, ici en sciences politiques (Sciences Po) et en sciences sociales (IPHE) , dans un sens élargi du terme, au-delà des seules lettres, langues anciennes, ainsi que de l’histoire et de la philosophie.
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